Université Populaire de Toulouse - Programme du mois de février

mardi 5 février 2013
par  fsu31
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Université Populaire de Toulouse
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(http://www.universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article4)
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Lundi 11 février :


Cinéma-débat : " Italie, les années de plomb "
autour du film Piazza Fontana et d’un débat avec Philippe Foro, Maître de conférences,
directeur du département d’Histoire à l’Université du Mirail,
spécialiste de l’histoire italienne contemporaine.
à 20H00 à UTOPIA Toulouse.

PIAZZA FONTANA

Marco Tullio GIORDANA - Italie 2012 2h VOSTF - avec Valerio Mastandrea, Pierfrancesco Favino, Michela Cescon,
Laura Chiatti... Scénario de Marto Tullio Giordana, Sandro Petraglia et Stefano Rulli.
C’est un voyage fascinant et inquiétant dans les zones grises de l’histoire récente, dans un monde où la démocratie pactisa avec le fascisme, dans un monde où les méchants et les terroristes n’étaient pas forcément ceux que l’on désignait à la vindicte populaire, dans un monde où la peur servait à gouverner. Retour en 1969 en Italie, au début de ce que l’on appellera les années de plomb.
Nous sommes en pleine guerre froide, alors que la contestation contre l’impérialisme américain, embourbé dans sa guerre au Vietnam, est à son comble. Certains pensent à tort ou à raison que l’Italie, pays a priori neutre et dirigé par un gouvernement démocrate-chrétien plus que bienveillant envers le camp occidental, peut basculer de l’autre côté, dans cette période où le parti communiste est extrêmement fort.
Les manifestations spectaculaires se multiplient, en même temps que des attentats, de petite envergure certes mais suffisants pour créer un climat de tension qui incite la droite à demander des lois d’exception.
Attentats attribués aux anarchistes, nombreux dans le pays également, l’action directe, après les mouvements de 68, étant une option considérée par certains comme légitime.

http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/index.php?id=1793&mode=film

Mercredi 13 février :


Cycle de formation : Pourquoi le Marxisme au XXI° siécle ?
à 20H30 au local de la FSU, 52 rue Jacques Babinet, immeuble Péri-ouest, 2° étage,
Métro Mirail Université, Toulouse.

Plan : http://g.co/maps/74xzd

L’Université Populaire de Toulouse propose plusieurs séances de formation sur l’actualité du Marxisme au XXI° siècle animés
par Emmanuel Barot, enseignant - chercheur en philosophie à l’université de Toulouse-Le Mirail.

De l’atelier au marché : circulation et reproduction du capital
(autour du Livre II du Capital).

Support de formation pour la séance : http://www.universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article161

Bibliographie : K. Marx, Le Capital, Livre II. R. Luxembourg, L’accumulation du capital, Paris, Maspero, 1967

Textes consultables sur : http://www.marxists.org/francais/index.htm

On pourra consulter utilement aussi :
E. Mandel, Le troisième âge du capitalisme, Paris, Editions de la Passion, 1972/1995, ch. I.

S. Just, Aperçus sur les crises à l’époque impérialiste, 1983 (http://www.marxists.org/francais/just/crises_1/sj_crises1.htm)

Les enregistrements des sessions précedentes sont disponibles sur le site de
l’Université Populaire de Toulouse :
http://www.universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?rubrique29

Jeudi 14 février :


Conférence-débat : Quelle guerre mène la France au Mali ? Avec quelles conséquences ?

L’Université Populaire de Toulouse, l’association Survie, les Amis du Monde Diplomatique
invitent Bernard Dréano et Danyel Dubreuil le jeudi 14 février pour une conférence-débat
à 20H30, salle Duranti, 6 rue du lieutenant colonel Pelissier, Toulouse (Métro Capitole).

Bernard Dréano est président du centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (CEDETIM) et membre fondateur du réseau international Helsinki Citizens’ Assembly (représenté en France par l’Assemblée européenne des citoyens).
Il est l’auteur de La perle et le colonel, réflexions sur les révolutions arabes, éditions Non Lieu, 2011.
Il participe au conseil international du Forum social mondial (FSM) dont la prochaine rencontre à lieu à Tunis du 26 au 30 mars2013.

Danyel Dubreuil est salarié de l’association Survie, qui depuis 1984 lutte pour un changement dans la politique de la France en Afrique, basée sur le respect de la souveraineté des peuples.
Il est par ailleurs un des animateurs du réseau "Areva ne fera pas la loi au Niger".

Quelle guerre mène la France au Mali ? Avec quelles conséquences ?

Une opération militaire ponctuelle pour stopper l’offensive des jihadistes ?
Beaucoup plus ambitieuse pour les « éradiquer » du Sahara ?
Partie prenante d’une nouvelle version de la « guerre globale contre le terrorisme » ?
Une opération militaire pour permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale ou une participation à une guerre civile contre les minorités arabo-touarègues ?

Une opération politico-militaire pour rétablir un Etat malien défaillant ?
Ou pour assurer la stabilité dans la région et protéger l’accès au ressources naturelles stratégiques (en particulier l’uranium exploité au Niger et exploitable au Nord Mali) ?

Le Mali, présenté longtemps comme un « miracle démocratique », était en crise, l’État en déconfiture, le pays en ruine, la corruption galopante. Une situation résultant pour une bonne part des pressions externes et « ajustements » imposés
par les Occidentaux, à commencer par les Français. La question des populations sahariennes minoritaires et marginalisées, largement une conséquence de la colonisation, est restée sans solution après l’échec des accords de paix des années 90 au Nord Mali et la reprise des révoltes. La situation de ces populations s’est encore aggravée avec l’arrêt brutal des subsides versés par Kadhafi et l’arrivée de ses anciens « légionnaires » et de leurs armes.

Mais dans ce contexte, pourquoi et comment les jihadistes ont-ils pu gagner de telles capacités ?
Les exactions des jihadistes et la menace qu’ils peuvent représenter pour l’ensemble des populations du Mali expliquent pourquoi, en majorité, les Maliens soutiennent l’intervention française (et notamment la grande majorité des Maliens résident en France).

Faut-il pour autant donner carte blanche à l’armée française et aux forces de la CEDEAO ?
Et quel rôle joue l’Algérie (et son allié américain) ?

Il est certain, dans ce contexte, que l’opération « Serval » ne pourra pas se limiter à une guerre éclair où les blindés Sagaies et des Rafales français liquident les Toyota jihadistes comme dans un jeu vidéo.
Mais quelle seront les conséquences d’une guerre prolongée ? Dans les pays du Sahel ? Dans les pays du Maghreb ?
En Europe et en particulier en France. Et que peut on faire pour soutenir les maliens et les peuples de la région, revenir à la paix ?

http://www.universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article157

Mercredi 20 février :


Conférence-débat autour du N°71 de la revue Mouvements : Qui veut la peau de la recherche publique ?

L’Université Populaire de Toulouse invite Chloé Renaud le mercredi 20 février à 20H30 au Bijou,
pour une conférence-débat autour du N° 71 de la revue Mouvements.

Chloé Renaud est doctorante en Sociologie, rattachée au Centre Émile Durkheim (Université de Bordeaux),
elle s’intéresse aux rapports entre Science-Industrie et Pouvoir Publics.
L’article intitulé « Émergence de la recherche contractuelle : vers une redéfinition du travail des chercheurs ? » est publié dans le n°71 de la Revue Mouvements.

Qui veut la peau de la recherche publique ?

Depuis plusieurs années, une idée revient régulièrement parmi les responsables politiques et les grands commis de l’État :
les établissements publics de recherche, du fait d’être à la fois agences de moyen et d’évaluation, ne seraient pas en mesure d’organiser une recherche « réellement » compétitive. Ni capables d’inciter les chercheurs à travailler suffisamment pour permettre à la France de participer à la « bataille pour l’intelligence ». Cette idée sonne comme un écho à un cliché communément véhiculé dans différentes parties de l’espace social : le système public français est inadapté aux conditions requises par la concurrence internationale, en partie parce que ses « serviteurs » ne sont pas suffisamment « performants ».

Ces discours et les dispositifs pratiques visant à transformer les mondes du travail au sein de la recherche publique sont révélateurs d’enjeux extrêmement importants sur au moins trois plans. D’abord, ils traduisent la manière dont les gouvernants perçoivent le lien entre recherche et politique : qui décide - et pour quoi ? - des moyens et des buts des sciences ?
Ensuite, ils renseignent sur la manière de mener les changements souhaités. À cet égard, l’étude de la recherche publique offre l’occasion de se pencher sur les effets de processus initiés depuis plusieurs années dans le cadre de ce que l’on a nommé la « modernisation » puis la « réforme » de l’État.
Enfin, ils éclairent d’une manière crue les dynamiques santé/travail vécues par beaucoup de fonctionnaires (et de salariés du privé) : dans quelle mesure le management top/down peut-il ne pas provoquer des réorganisations ratées, une déstabilisation des collectifs, une baisse de la qualité du travail et une multiplication des altérations de la santé des travailleurs ?

http://www.mouvements.info/Qui-veut-la-peau-de-la-recherche,635.html


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