Université Populaire Toulouse : Conférence-débat du mois de février 2014

mardi 18 février 2014
par  fsu31
popularité : 100%

Université Populaire de Toulouse
123 avenue de Muret
Toulouse
contact universitepopulairetoulouse.fr

site : http://www.universitepopulairetoulouse.fr/
Facebook : https://www.facebook.com/universitepopulairetoulouse

[(IMPORTANT et NÉCESSAIRE...
Adhésion saison 2013/2014 : 10 euros (mini)
Nous avons besoin de votre soutien financier pour continuer à développer nos activités.
Pensez à prendre ou à renouveler votre adhésion pour la saison 2013/2014
http://www.universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article4 )]

[**Le lundi 24 février, salle San Subra, à 18H30*]
Conférence - débat : "Le coût du capital et son surcoût. La financiarisation et ses effets sur les entreprises en France (1961-2011)"

L’Université Populaire de Toulouse en co-organisation avec la CGT, la FSU et SOLIDAIRES invite Thomas Dallery et Mireille Bruyere, le lundi 24 février, salle San Subra, 2 rue San Subra, métro St Cyprien - République, Toulouse, pour une conférence-débat à 18H30.

La financiarisation est le concept que l’on utilise souvent pour caractériser les changements majeurs intervenus dans le fonctionnement macroéconomique des pays avancés (et, peut-être dans une moindre mesure, des pays en développement) depuis le début des années 1980. En résumé, le concept de financiarisation fait référence au rôle croissant de la finance dans la transformation des institutions, des comportements et des objectifs des acteurs économiques (ménages, entreprises non-financières, sociétés financières, État). Dans cette présentation, après avoir revisité la notion de coût du capital, nous montrons que la financiarisation, en promouvant une nouvelle norme financière de rentabilité accrue, a élevé le coût du capital pour les sociétés non financières en France. Après une mesure de ce qu’on pourra appeler un surcoût du capital, nous exposons les raisons qui permettent de comprendre pourquoi l’évolution de ce surcoût peut expliquer la diminution du rythme de l’accumulation du capital, et in fine, pourquoi cette élévation du coût du capital permet de mieux appréhender le ralentissement des performances macroéconomiques françaises (le constat est aussi valable pour d’autres pays) depuis les trente dernières années en termes d’emploi et de croissance.

Thomas DALLERY est Maître de Conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale (Dunkerque). Il conduit ses recherches au sein du laboratoire Clersé (Centre Lillois d’Études et de Recherches en Sociologie et en Économie). Après avoir soutenu une thèse de doctorat en 2010 portant sur la dynamique du capitalisme financiarisé (Le divorce rentabilité/croissance dans le capitalisme financiarisé. Changements de régimes, équilibres, instabilités et conflits, Université Lille 1), il a notamment participé en 2013, avec Laurent CORDONNIER, Vincent DUWICQUET, Jordan MELMIÈS et Franck VAN DE VELDE, à la rédaction d’un rapport d’études sur le coût du capital dans le cadre d’une convention entre le Clersé et la CGT (Le coût du capital et son surcoût. Sens de la notion, mesure et évolution, conséquences économiques).

Mireille Bruyère a fait ses études de sciences économiques à l’Université de Toulouse1. Après un master en économétrie, elle travaille en Italie puis à l’INRA. Elle prépare ensuite un doctorat en économie publique au sein d’un cabinet de conseil en finances publiques à Toulouse.

Après un passage à l’OFCE à Paris (Observatoire Français des Conjonctures Economiques) où elle se spécialise sur les problèmes de l’emploi et du travail, elle devient Maître de Conférence en économie à l’Université de Toulouse 2 en 2006.

Elle est membre du Laboratoire CERTOP (Centre d’Etude et de Recherche Travail Organisation Pouvoir UMR CNRS), du conseil scientifique d’ATTAC France et fait partie des Economistes Atterrés.

[**Le mardi 25 février, au Bijou, à 20H30*]
Conférence - débat : "Ecosocialisme : L’alternative radicale à la catastrophe écologique capitaliste"

L’Université Populaire de Toulouse invite Michael Löwy le mardi 25 février, au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse, pour une conférence-débat à 20H30.

Qu’est-ce que l’écosocialisme ?

Il s’agit d’un courant de pensée et d’action écologique qui fait siens les acquis fondamentaux du marxisme, tout en le débarrassant de ses scories productivistes.
La logique capitaliste du marché et du profit, de même que celle de l’autoritarisme bureaucratique de feu le « socialisme réel », est incompatible avec les exigences de sauvegarde de l’environnement.
Les écosocialistes critiquent les impasses actuelles de l’écologie politique, qui ne met pas en question le pouvoir du capital.
L’écosocialisme est donc une proposition radicale qui vise non seulement à une transformation des rapports de production, de l’appareil productif et des modèles de consommation dominants, mais aussi à créer un nouveau paradigme de civilisation, en rupture avec les fondements de la civilisation capitaliste/industrielle occidentale moderne.
Michael Löwy nous présente les idées de ceux qui souhaitent que « la valeur d’échange soit remplacée par la valeur d’usage », et que « la production soit organisée en fonction des besoins sociaux et des exigences de la protection de l’environnement ».

Michael Löwy, né en 1938 à São Paulo au Brésil, est un sociologue, philosophe marxiste et écosocialiste franco-brésilien.
Il a été nommé en 2003 directeur de recherche émérite au CNRS1 et enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).
Auteur d’ouvrages sur Marx, Lukács, Walter Benjamin et Franz Kafka, il a reçu en 1994 la médaille d’argent du CNRS.


Agenda

<<

2017

 

<<

Novembre

 

Aujourd’hui

LuMaMeJeVeSaDi
303112345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930123
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Statistiques

Dernière mise à jour

vendredi 17 novembre 2017

Publication

262 Articles
Aucun album photo
2 Brèves
1 Site Web
2 Auteurs

Visites

8 aujourd’hui
13 hier
29283 depuis le début
1 visiteur actuellement connecté